Selon l’hebdomadaire Jeune Afrique qui publie cette information, l’ancien secrétaire général de la présidence de la République du Cameroun est « le chouchou des Américains ».
Ça suffit M. BIYA!
Un Président de 85 ans qui aime à se présenter comme un démocrate élu par son peuple depuis 36 ans ne séquestre pas son principal concurrent en instrumentalisant en permanence un complot américain, après une condamnation inique à 20 ans d’emprisonnement ferme pour une fallacieuse “complicité intellectuelle de détournement de deniers publics”. Il l’affronte dans des urnes transparentes.
Libérez Marafa Hamidou Yaya, Trop c’est trop!
Le Comité de Libération des Prisonniers Politiques – CL2P
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Marafa Hamidou Yaya, ce prisonnier politique de Paul Biya maintenu en détention arbitraire au Cameroun en instrumentation permanente d’un complot américain

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Cameroun: L’homme Marafa Hamidou Yaya, notamment après toutes ces épreuves endurées du régime de Yaoundé, ne plie pas; et même toute manœuvre d’intimidation renforce sa détermination mais aussi sa stature présidentielle, précisément auprès des principaux partenaires extérieurs du Cameron.
Peut-être son geôlier Paul Biya pourrait-il – comme le régime Afrikaners d’apartheid envers Nelson Mandela – faire preuve d’intelligence en changeant radicalement une stratégie oppressive qui se révèle désormais contre-productive contre lui-même et sa propre descendance, voire son héritage politique. Pour peu qu’à 85 ans et après 35 ans de terreur politique, il puisse encore faire preuve de discernement.
Comme l’actuel ambassadeur des États-Unis au Cameroun, je le lui conseille vivement, sans le moindre ressentiment:
Merci
JDE
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Info en continu… MARAFA HAMIDOU YAYA FAIT PEUR AU RÉGIME BIYA.
A Yaoundé, la traque est menée contre tous ceux qui ont de près ou de loin des liens avec les États-Unis qui ont pris le devant dans la pression internationale pour faire partir Paul Biya, 36 ans de pouvoir et plus de 85 ans d’âge. Parmi les cibles: Marafa HAMIDOU Yaya, ancien secrétaire général de la présidence de la République, condamné à 25 ans dans le cadre de l’affaire de l’achat de l’avion présidentiel.
Ainsi, Yaoundé soupçonne Marafa HAMIDOU Yaya d’être un pion avancé de la stratégie américaine. Le 25 mai 2018, la cellule de Marafa a été entièrement fouillée et des documents personnels ont été emportés. L’objectif étant de chercher à connaître les réseaux de l’ancien ministre de l’administration territoriale qui a récemment perdu son épouse Jeanette à Paris.
Les craintes des faucons de Yaoundé trouvent leur fondement dans le fait que les ambassadeurs successifs des États-Unis qui se sont succédés à Yaoundé depuis au moins 10 ans ont clairement mis en avant Marafa HAMIDOU Yaya comme l’un des successeurs sérieux de Biya. D’ailleurs il a étudié aux États-Unis après avoir bénéficié d’une bourse du gouvernement américain avant de rentrer au Cameroun.
Mais Marafa HAMIDOU Yaya, le chaud gars du Nord a également un atout dans son sac: l’Elysee. Réputé très proches des milieux d’affaires français, bénéficiant d’importantes amitiés au sein de la droite et la gauche française, l’ami de Yves Michel Fotso, malgré la pénibilité de sa détention garde d’importants atouts dans sa gibecière. D’ailleurs il a souvent rêvé d’un destin à la Mandela sachant qu’il peut compter sur le soutien du grand nord en quête d’un leadership rassembleur.
BORIS BERTOLT
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Cameroun : Marafa Hamidou Yaya sous surveillance militaire renforcée

Détenu depuis 2012, Marafa Hamidou Yaya, ancien secrétaire général de la présidence et proche collaborateur de Paul Biya, a été placé le 25 mai sous surveillance renforcée. Sa cellule a été fouillée, des documents ont été saisis et des brouilleurs téléphoniques ont notamment été installés.
Le 25 mai, la cellule de Marafa Hamidou Yaya a été fouillée de fond en comble, et des documents concernant sa défense ont été saisis. Des brouilleurs téléphoniques ont par ailleurs été installés dans cette prison située au sein du secrétariat d’État à la Défense, où il est détenu depuis 2012.
Sur la liste américaine des prisonniers politiques
Le droit de visite est réduit à ses enfants et à ses avocats, et la surveillance militaire, renforcée. Condamné à vingt ans de prison ferme, l’ex-ministre d’État chargé de l’Administration territoriale n’a jamais renoncé à briguer la présidence du Cameroun.
Dans cette perspective, il est le chouchou des Américains, qui l’ont inscrit sur leur liste des prisonniers politiques. Quelques mois après sa condamnation, Robert P. Jackson, alors ambassadeur des États-Unis à Yaoundé, lui avait rendu visite. Et le 17 mai, l’actuel ambassadeur, Peter Henry Barlerin, a suggéré à Paul Biya de « réfléchir » à l’image qu’il laisserait aux générations futures.

















