En réponse à la campagne de désinformation entreprise par le quotidien gouvernemental camerounais depuis la condamnation inique de Me Lydienne Yen Eyoum, nous republions son droit de réponse au point de presse tenu le 03 octobre 2014 par M. Issa Tchiroma Bakary, Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement.
« LE MILLE PATTES A RÉUSSI A FAIRE PARLER LE MUET »
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Cameroon-Tribune: “Affaire Annette Lydienne Yen Eyoum, le poids des faits”
Par Jean Francis BELIBI, YAOUNDE – 11 JUIN 2015
Bis repetita ! La section spécialisée de la Cour suprême a confirmé avant-hier, le verdict rendu le 26 septembre 2014 par le Tribunal criminel spécial (TCS) à l’encontre de l’avocate Annette Lydienne Yen Eyoum et ses co-accusés. La haute juridiction a rejeté le pourvoi en cassation introduit par la plaignante et ses conseils le 29 septembre 2014. Elle est ainsi condamnée à 25 ans de prison ferme. En outre, Annette Lydienne Yen Eyoum est condamnée à payer solidairement avec Honoré Ngwen, ancien chef de la division des Affaires juridiques du ministère des Finances à l’époque des faits, la somme de 1,153 milliard de F. Polycarpe Abah Abah et Me Célestin Baleng Maah sont acquittés. […]
Source : cameroon-info.net
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Cameroon-Tribune: “Affaire Lydienne Eyoum: Dure est la loi!”
Par BADJANG ba NKEN, YAOUNDE – 11 JUIN 2015
[…]L’affaire engagée en janvier 2010 à la régulière devant les tribunaux de la République contre Me Yen Eyoum Lydienne, avocate camerounaise au moment de son inculpation, s’est déroulée dans le strict respect de l’Etat de droit et de la séparation des pouvoirs. Dans chacune des juridictions ayant eu à connaître de cette affaire, les droits de l’accusée ont été respectés. Elle a commis des avocats de son choix qui ont plaidé en sa faveur. Me Yen Eyoum Lydienne a donc eu droit à un procès équitable tout au long de la procédure.[…]
Source : cameroon-info.net
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Comme le disent fréquemment les Camerounais, si Cameroon Tribune a ainsi ressenti le besoin de venir encore une fois leur marteler sa version si officielle des faits et de la loi, cela veut dire que “la vérité – la vraie – est…ailleurs!”
Le Comité de Libération des Prisonniers Politiques au Cameroun (CL2P)

















